Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche




Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.

Non, l’aspartame n’ira sans doute pas rejoindre la liste des produits « à risques ». Pour la énième fois depuis son invention en 1965 – en tout cas depuis son autorisation en France en 1994 – l’édulcorant le plus haï par l’industrie sucrière avait été traduit par le Réseau Environnement Santé devant le tribunal scientifique de l’ANSES.

Le fait nouveau invoqué pour remettre sur le tapis les dangers de l’aspartame était porté par les résultats de 2 nouvelles études mettant en cause son innocuité.

Pour l’ANSES, rien de nouveau sous le soleil mais, pour ouvrir totalement le parapluie en ces temps sanitaires troublés, l’agence invite « à des travaux scientifiques complémentaires ». Du temps gagné sur la prochaine réunion de l’Autorité européenne de sécurité des aliments qui doit réunir prochainement son panel d’experts sur le sujet..

/>