Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche




Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.

Non, l’aspartame n’ira sans doute pas rejoindre la liste des produits « à risques ». Pour la énième fois depuis son invention en 1965 – en tout cas depuis son autorisation en France en 1994 – l’édulcorant le plus haï par l’industrie sucrière avait été traduit par le Réseau Environnement Santé devant le tribunal scientifique de l’ANSES.

Le fait nouveau invoqué pour remettre sur le tapis les dangers de l’aspartame était porté par les résultats de 2 nouvelles études mettant en cause son innocuité.

Pour l’ANSES, rien de nouveau sous le soleil mais, pour ouvrir totalement le parapluie en ces temps sanitaires troublés, l’agence invite « à des travaux scientifiques complémentaires ». Du temps gagné sur la prochaine réunion de l’Autorité européenne de sécurité des aliments qui doit réunir prochainement son panel d’experts sur le sujet..