Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche




Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.

Non, l’aspartame n’ira sans doute pas rejoindre la liste des produits « à risques ». Pour la énième fois depuis son invention en 1965 – en tout cas depuis son autorisation en France en 1994 – l’édulcorant le plus haï par l’industrie sucrière avait été traduit par le Réseau Environnement Santé devant le tribunal scientifique de l’ANSES.

Le fait nouveau invoqué pour remettre sur le tapis les dangers de l’aspartame était porté par les résultats de 2 nouvelles études mettant en cause son innocuité.

Pour l’ANSES, rien de nouveau sous le soleil mais, pour ouvrir totalement le parapluie en ces temps sanitaires troublés, l’agence invite « à des travaux scientifiques complémentaires ». Du temps gagné sur la prochaine réunion de l’Autorité européenne de sécurité des aliments qui doit réunir prochainement son panel d’experts sur le sujet..