Contraception gratuite pour les mineures
La mesure s’appliquera dès le 31 mars
C’était une promesse du candidat Hollande… et celle-ci sera donc tenue
Semaine du cerveau : 7 jours pour comprendre
Une semaine de sensibilisation utile
La semaine du cerveau veut sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de la recherche
e-cigarette: enquête en cours
La Ministre appelle à la prudence
Faut-il se méfier de la cigarette électronique? C'est ce que recmmande Marisol Touraine
2,7 verres, bonjour les dégâts
49.000 morts dues à l’alcool
La consommation d’alcool en France serait responsable de 49.000 décès annuels
alcool: du neuf pour arrêter
Pluie de médicaments anti-dépendance
Plusieurs médicaments arrivent sur la marché, susceptibles de mettre un terme à la dépendance
Hôpital : confiance… confiance…
Les grandes liges de la réforme sont dévoilées
Marisol Touraine a dévoilé lundi les points-clés de son pacte de confiance pour l’hôpital
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA
La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né
Particules fines et grosses ficelles
Diesel : le prix du danger
Alors que 60% du parc automobile français est constitué de diesel, les taxes vont-elles flamber ?
Les médicaments pris dans la toile
Peut-on réguler le marché ?
Pour tenter de ménager la chèvre et le chou, le gouvernement élabore un guide des bonnes pratiques
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche




Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.

Non, l’aspartame n’ira sans doute pas rejoindre la liste des produits « à risques ». Pour la énième fois depuis son invention en 1965 – en tout cas depuis son autorisation en France en 1994 – l’édulcorant le plus haï par l’industrie sucrière avait été traduit par le Réseau Environnement Santé devant le tribunal scientifique de l’ANSES.

Le fait nouveau invoqué pour remettre sur le tapis les dangers de l’aspartame était porté par les résultats de 2 nouvelles études mettant en cause son innocuité.

Pour l’ANSES, rien de nouveau sous le soleil mais, pour ouvrir totalement le parapluie en ces temps sanitaires troublés, l’agence invite « à des travaux scientifiques complémentaires ». Du temps gagné sur la prochaine réunion de l’Autorité européenne de sécurité des aliments qui doit réunir prochainement son panel d’experts sur le sujet..

/>