Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
77 médicaments en garde à vue
Une transparence plutôt opaque




Avec une louable volonté de transparence, les pouvoirs publics opacifient encore le statut du médicament.

On attendait avec impatience les informations qui allaient, enfin, mettre au clair les dangers liés à certains médicaments. On a eu droit lundi à une opération poudre aux yeux. Les responsables de la Direction Générale de la Santé et de l’AFSSAPS ont en effet rendu publique la liste des produits – et des classes thérapeutiques – placées sous surveillance rapprochée.

Pour une soixantaine d’entre eux, l’information était d’ailleurs publique depuis plusieurs semaines puisqu’il figuraient sur le site de l’AFSSAPS.

Résultat prévisible de cette opération de communication sauve-qui-peut : des dizaines de milliers de malades pensent à interrompre leur traitement de crainte que celui-ci les tue au lieu de les soigner.

Joli coup qui présage mal de la pertinence des mesures en gestation qui devront réformer le système de pharmacovigilance…

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