Jean-Marc Ayrault parle aux handicapés mentaux
L’UNAPEI sollicitée par le gouvernement
C’est la 1ère fois que le discours de politique de politique générale sera rendu accessible à tous…
Aide médicale d’Etat sans franchise
Les sans papier à nouveau dispensés
Marisol Touraine annoncé la suppression du droit d’entrée à l’AME.
5 millions de bébés nés par FIV
Depuis 1978, la famille s’est agrandie
Louise Brown était le premier « bébé éprouvette » en 1978. Aujourd’hui, ses cousins sont 5 millions.
Médicaments déremboursés : retrait du marché ?
C’est que préconise Prescrire
La revue Prescrire préconise de retirer du marché les médicaments déremboursés
La fessée dérange le cerveau
Encore une étude prise de tête
Une étude canadienne montre que la fessée provoquerait plus tard des affections mentales.
Ethylotests : mesure inutile ?
A part les fabricants, hostilité générale
Il y a fort à parier que la mesure se perdra dans les oubliettes préventives
Les maternités précoces en recul
Mais pas partout
Les maternités précoces sont en recul mais subsistent de fortes disparités
Barack Obama a la santé
La couverture santé sera mise en place
32 millions de personnes seront concernées à terme. 16 millions dans un premier temps.
L’ANSES fête ses 2 ans
Et invite la polémique pour le gâteau
L’ANSES n’a pas que des copains à sa fête d’anniversaire. Les conflits d’intérêts s’y invitent aussi.
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde




Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.

François Fillon a dû se fendre d’une tribune publiée dans le Monde pour bien expliquer aux sénateurs que la proposition de loi légalisant l’euthanasie devrait rester dans les cartons.

Alors que le débat sur les lois bioéthiques doivent démarrer au Parlement en février, la polémique qui s’est fait jour autour de la fin de vie a déjà aboli les traditionnelles barrières gauche – droite. Pourquoi une telle levée de boucliers ? Le premier article du texte suffit à l’expliquer :

"Toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu'elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (...) d'une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur"

Bien qu’une majorité semble devoir se dégager autour de cette approche, l’avertissement de François Fillon dans sa tribune, la présence improvisée de Xavier Bertrand au Sénat aujourd’hui font de la proposition de loi un test décisif pour le gouvernement.

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