Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde




Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.

François Fillon a dû se fendre d’une tribune publiée dans le Monde pour bien expliquer aux sénateurs que la proposition de loi légalisant l’euthanasie devrait rester dans les cartons.

Alors que le débat sur les lois bioéthiques doivent démarrer au Parlement en février, la polémique qui s’est fait jour autour de la fin de vie a déjà aboli les traditionnelles barrières gauche – droite. Pourquoi une telle levée de boucliers ? Le premier article du texte suffit à l’expliquer :

"Toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu'elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (...) d'une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur"

Bien qu’une majorité semble devoir se dégager autour de cette approche, l’avertissement de François Fillon dans sa tribune, la présence improvisée de Xavier Bertrand au Sénat aujourd’hui font de la proposition de loi un test décisif pour le gouvernement.