Loi Sante : 10/ Cabines de bronzage
Les UV à l’index
Interdiction aux mineurs et pas de publicité
Big data de santé: libéralisation totale?
L'article 47 de la loi Santé pose question
L'accès aux centaines de millions de données sur notre santé doit être rendu possible
La sécurité alimentaire, invitée du jour
L'hygiène est dans l'assiette
La Journée mondiale de la Santé est, cette année consacrée à la sécurité alimentaire
Drogues: le cannabis gagne du terrain
Une information du Baromètre Santé de l'INPES
Le cannabis s'affirme comme la drogue illicite plus populaire. 42% des adultes l'ont déjà essayé
Maladies émergentes: le Sénat réfléchit
Une réunion publique le 9 avril
La Délégation sénatoriale à la Prospective organise une réunion de travail sur le thème des maladies émergentes
Gastro à rotavirus: remboursement remis en cause
Des accidents vaccinaux signalés par l'ANSM
Deux décès et des effets indésirables en trop grand nombre:la vaccination contre les rotavirus mise en question
Vacination: les médecins disent oui mais
Favorables, mais prudents
Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination mais méfiants vis à vis des adjuvants
Méningites à méningocoque: le paradoxe français
Vaccination reconnue efficace mais pas assez pratiquée
A la veille de la Semaine de la Vaccination, Novartis appelle à la généralisation de la vaccination
Vaccination: le calendrier nouveau est arrivé
C'est le même que l'an dernier
Dans un contexte de pénurie de certains vaccins, le nouveau calendrier vaccinal est sorti
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale




L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir

Dans un communiqué, l’Ordre des Médecins – que l’on savait déjà opposé au principe – vient de faire connaître son refus de voir s’instaurer le droit à une injection létale ou à un suicide assisté.

Pour les membres du Conseil de l’Ordre, la loi « Fin de vie et droit du malade », du 22 avril 2005, condamne déjà l’obstination déraisonnable et « offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs (…) ».

L’institution rappelle en substance qu’une nouvelle loi n’est pas nécessaire et qu’il est surtout urgent d’appliquer pleinement la précédente. Pas faux… les inégalités de mise en œuvre des services de soins palliatifs et le manque de formation des personnels soignants demeurent criantes.

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