Obésité: le CNAO veut pouvoir opérér plus jeune
Avant 18 ans si nécessaire
Le CNAO demande que la chirurgie bariatrique puisse concerner les mineurs
Grippe: ça a fait mal !
18 300 décès de plus que la norme en 2014
La résultat de la conjonction d'une grippe plus agressive et d'un vaccin moins efficace
Salle de shoot: les associations ont été entendues
La future salle sera installée à l'hôpital Lariboisière
Le lieu de la future salle de consommation à moindre risque devrait contenter tout le monde
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen
L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses
Consultation à 25 euros: la CNAM est colère
MG France fait le forcing
600 médecins pratiquent aujourd'hui plus ou moins régulièrement la consultation à 25 euros vs 23
Sondage: mais à quoi sert l'hôpital?
Patients et médecins pas vraiment d'accord
Un sondage commandité par la MNH et Orange Healthcare donne des résultats contrastés, voire contradictoires
Les MICI célèbrent leurs champions
200 000 victimes des MICI transformées en héros
Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin sont aussi invalidantes et douloureuses que méconnues... c'e
Handicapés: stationnement gratuit partout
Jusqu'ici, tout dépendait des communes
C'est aujourd'hui mardi 19 mai qu'entre en vigueur lla gratuité de stationnement des handicapés dans toutes les
Des spermatozoïdes créés in vitro
On n'arrête pas le progrès...
Un labo français affirme avoir réussi à créer des spermatozoïdes in vitro
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale




L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir

Dans un communiqué, l’Ordre des Médecins – que l’on savait déjà opposé au principe – vient de faire connaître son refus de voir s’instaurer le droit à une injection létale ou à un suicide assisté.

Pour les membres du Conseil de l’Ordre, la loi « Fin de vie et droit du malade », du 22 avril 2005, condamne déjà l’obstination déraisonnable et « offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs (…) ».

L’institution rappelle en substance qu’une nouvelle loi n’est pas nécessaire et qu’il est surtout urgent d’appliquer pleinement la précédente. Pas faux… les inégalités de mise en œuvre des services de soins palliatifs et le manque de formation des personnels soignants demeurent criantes.