Méningites : journée nationale le 6 octobre
Les enfants et les ados en 1ère ligne
Si la méningite touche principalement les enfants en bas âge, elle concerne aussi les ados et jeunes adultes.
IVG : prise en charge à 100%
Les économies n’ont pas gagné
Dans un contexte d’économies à tout crin, on craignait pour le remboursement à 100% des IVG. On avait tort.
Grippe : la campagne profil bas
Peu de résultats attendus
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre perdante…
OGM : rendez-vous au 20 octobre
L’ANSES prépare son rapport
L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) va boucler sa contre-enquête avant fin octobre.
Virades de l’espoir
28ème édition bouclée
Les 28es Virades de l’espoir, organisées par « Vaincre la mucoviscidose » se déroulaient dimanche.
Les entreprises du médicament s’étranglent
Le Leem crie à l’injustice
Le médicament représente 15% des dépenses d’Assurance Maladie. L’effort demandé : 50%... Ah, quand même…
Sécu : sauce aigre-douce
Les mesures, dans leur jus
Le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale a été présenté hier. Synthèse, version très officielle…
Cancer du sein:: lancement d'octobre rose
Une participation toujours insuffisante
La ministre de la Santé a donné le départ de la campagne nationale de dépistage.
"Médecin des indigents": le procès
La Sécu lui réclame 4 000 euros
Le Dr Poupardin est poursuivi pour avoir abuser de prescriptions remboursées à 100%
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale




L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir

Dans un communiqué, l’Ordre des Médecins – que l’on savait déjà opposé au principe – vient de faire connaître son refus de voir s’instaurer le droit à une injection létale ou à un suicide assisté.

Pour les membres du Conseil de l’Ordre, la loi « Fin de vie et droit du malade », du 22 avril 2005, condamne déjà l’obstination déraisonnable et « offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs (…) ».

L’institution rappelle en substance qu’une nouvelle loi n’est pas nécessaire et qu’il est surtout urgent d’appliquer pleinement la précédente. Pas faux… les inégalités de mise en œuvre des services de soins palliatifs et le manque de formation des personnels soignants demeurent criantes.

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