AIDES en crise
Plan social minimum
L’association Aides dont l’histoire se confond avec celle de la prévention du sida est en crise
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté
Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance
Dépistage : le sein à nouveau visé
Une étude canadienne défavorable
Une étude canadienne, très critiquée, met en cause l’intérêt du dépistage du cancer du sein
Tiers payant généralisé : OK de l’IGAS
La généralisation du tiers payant est sur les rails
Un des points forts de la Stratégie Nationale de Santé, la généralisation du tiers payant va pouvoir démarrer
Grippe : le 28 février, ce sera trop tard
La vaccination devient urgente
Alors que la campagne de vaccination s’achève le 28 février, l’épidémie s’installe
Les hommes ont un plus gros cerveau
C’est pas la taille qui compte…
Selon une étude britannique, le cerveau des hommes serait plus gros que celui des femmes. So what ?
77 jours sans voir un seul ophtalmo
Délai d’attente en hausse constante
Il faut au moins 2 mois et demi avant de décrocher un rendez-vous chez un ophtalmo
Rattrapage vaccinal : au cœur de la Semaine Européenne
Du 22 au 26 avril
La Semaine Européenne de la Vaccination se tiendra cette année du 22 au 26 avril
Traversée du désert pour Marisol Touraine
1er bilan du pacte territoire-santé
Marisol Touraine a dressé un 1er bilan du plan d’actions contre les déserts médicaux
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »




Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.

Alors que les associations de lutte contre le tabagisme poussent des cris d’orfraie face au relâchement de l’application de la loi, des députés viennent de déposer un étonnant projet de loi visant à en assouplir les obligations.

En principe débattue à l’Assemblée le 27 janvier prochain, la proposition de loi propose en effet un aménagement de la loi Evin qui vise « à concilier la préservation de l’intégrité des œuvres culturelles et artistiques avec les objectifs de la lutte contre le tabagisme ».

Cette initiative parlementaire est argumentée par les récentes décisions de censure ayant abouti au maquillage d’un timbre à l’effigie d’André Malraux auquel La Poste avait retiré sa cigarette ou le portrait de Jacques Tati et de son éternelle pipe, sur une affiche destinée au métro parisien.

Les deux organismes, aux dires mêmes de Claude Evin, avaient pêché par excès de zèle puisque la loi ne s’applique en aucune manière aux œuvres culturelles et artistiques lorsqu’elles n’ont pas pour objet la propagande ou la publicité en faveur du tabac.

C’est ce que l’on appelle une proposition de loi « sans objet », comme le rappelle le CNCT dans un communiqué.