Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »




Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.

Alors que les associations de lutte contre le tabagisme poussent des cris d’orfraie face au relâchement de l’application de la loi, des députés viennent de déposer un étonnant projet de loi visant à en assouplir les obligations.

En principe débattue à l’Assemblée le 27 janvier prochain, la proposition de loi propose en effet un aménagement de la loi Evin qui vise « à concilier la préservation de l’intégrité des œuvres culturelles et artistiques avec les objectifs de la lutte contre le tabagisme ».

Cette initiative parlementaire est argumentée par les récentes décisions de censure ayant abouti au maquillage d’un timbre à l’effigie d’André Malraux auquel La Poste avait retiré sa cigarette ou le portrait de Jacques Tati et de son éternelle pipe, sur une affiche destinée au métro parisien.

Les deux organismes, aux dires mêmes de Claude Evin, avaient pêché par excès de zèle puisque la loi ne s’applique en aucune manière aux œuvres culturelles et artistiques lorsqu’elles n’ont pas pour objet la propagande ou la publicité en faveur du tabac.

C’est ce que l’on appelle une proposition de loi « sans objet », comme le rappelle le CNCT dans un communiqué.