Bisphénol A : c’est fini
Entre 2013 et 2015
Ca y est : le Parlement a voté l’interdiction définitive du bisphénol A, applicable entre 2013 et 2015.
Sécu : le Red Bull échappe à la taxe
Le Conseil Constitutionnel en pleine forme
Il n’y aura pas de taxe sur les boissons énergisantes pour financer la Sécu.
Tabac : la Cour règle ses Comptes
Les politiques ont échoué
La Cour des Compte descend les politiques de lutte contre le tabagisme dans un rapport remis à l’Assemblée
Déserts médicaux : les 12 travaux de Touraine
Un plan de lutte très attendu
Marisol Touraine a présenté, à Scorbé-Clairvaux, un plan global de lutte contre les déserts médicaux.
Un diuréique contre l'autisme
Essai clinique prometteur
Un médicament diuréique déjà connu diminuerait les troubles autistiques.
Accès aux soins : pas terrible
C’est l’avis des Français
Les Français jugeant difficile l’accès aux soins sont de plus en plus nombreux.
Génériques : c’est pas gagné
Les réticences sont en hausse
La rengaine de l’hostilité populaire aux génériques relancée par un sondage.
Baclophène : ça marche
Un vrai traitement contre l’alcoolisme
Une étude réalisée entre 2008 et 2010 montre l’efficacité du baclophène dans le traitement de l’alcoolisme
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide
Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »




Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.

Alors que les associations de lutte contre le tabagisme poussent des cris d’orfraie face au relâchement de l’application de la loi, des députés viennent de déposer un étonnant projet de loi visant à en assouplir les obligations.

En principe débattue à l’Assemblée le 27 janvier prochain, la proposition de loi propose en effet un aménagement de la loi Evin qui vise « à concilier la préservation de l’intégrité des œuvres culturelles et artistiques avec les objectifs de la lutte contre le tabagisme ».

Cette initiative parlementaire est argumentée par les récentes décisions de censure ayant abouti au maquillage d’un timbre à l’effigie d’André Malraux auquel La Poste avait retiré sa cigarette ou le portrait de Jacques Tati et de son éternelle pipe, sur une affiche destinée au métro parisien.

Les deux organismes, aux dires mêmes de Claude Evin, avaient pêché par excès de zèle puisque la loi ne s’applique en aucune manière aux œuvres culturelles et artistiques lorsqu’elles n’ont pas pour objet la propagande ou la publicité en faveur du tabac.

C’est ce que l’on appelle une proposition de loi « sans objet », comme le rappelle le CNCT dans un communiqué.