Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Grippe A-H1N1 : tout n’était pas faux…
Le virus a d’abord tué les jeunes




L’étude rétrospective du BEH démontre que le H1N1 a principalement frappé les jeunes.

Certes, avec 349 décès liés à la grippe enregistrés pendant la pandémie, on ne peut pas dire que le virus A-H1N1 ait validé les sombres prévisions faites par les experts.

Les résultats de l’étude rétrospective publiée ce mardi 11 janvier par le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n’en sont pas moins riches d’enseignements.

Le nombre de décès, effectivement bas si l’on ne se réfère qu’aux indications portées sur les certificats de décès (mention « grippe » explicite) serait en réalité du niveau observé les années précédentes pour les grippes saisonnières, soit jusqu’à 8 fois plus élevé.

La vraie différence avec les grippes des années précédentes tient dans la structure démographique des morts observées. En 2009 – 2010, celles-ci ont concerné des sujets beaucoup plus jeunes qu’à l’accoutumée. Alors que l’âge moyen des victimes était de 81,7 ans, c’est une population de 59,4 ans qui a été frappée par la grippe A-H1N1.

Les pathologies associées aux décès (maladies respiratoires chroniques, cardiopathies chroniques…) sont en revanche similaires aux années antérieures.

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