Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
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Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Grippe A-H1N1 : tout n’était pas faux…
Le virus a d’abord tué les jeunes




L’étude rétrospective du BEH démontre que le H1N1 a principalement frappé les jeunes.

Certes, avec 349 décès liés à la grippe enregistrés pendant la pandémie, on ne peut pas dire que le virus A-H1N1 ait validé les sombres prévisions faites par les experts.

Les résultats de l’étude rétrospective publiée ce mardi 11 janvier par le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n’en sont pas moins riches d’enseignements.

Le nombre de décès, effectivement bas si l’on ne se réfère qu’aux indications portées sur les certificats de décès (mention « grippe » explicite) serait en réalité du niveau observé les années précédentes pour les grippes saisonnières, soit jusqu’à 8 fois plus élevé.

La vraie différence avec les grippes des années précédentes tient dans la structure démographique des morts observées. En 2009 – 2010, celles-ci ont concerné des sujets beaucoup plus jeunes qu’à l’accoutumée. Alors que l’âge moyen des victimes était de 81,7 ans, c’est une population de 59,4 ans qui a été frappée par la grippe A-H1N1.

Les pathologies associées aux décès (maladies respiratoires chroniques, cardiopathies chroniques…) sont en revanche similaires aux années antérieures.

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