Grippe : la vaccination au plus mal
On continue à payer le fiasco H1N1
Seuls 23,4% des Français se sont fait vacciner contre la grippe hivernale vs 26% il y a 2 ans…
Don du sang gay friendly ?
L’exclusion des homosexuels en question
La Journée du don du sang a été l’occasion de reposer le problème de l’exclusion des homosexuels.
Pas assez de médicaments pédiatriques
L’Académie de Pharmacie alerte
Il n’y a pas assez de médicaments adaptés aux enfants dans le cas des pathologies graves.
Les cardiologues y mettent du cœur
Part de rémunération à la performance
Après les médecins généralistes, les cardiologues vont percevoir une part de rémunération variable.
Suicide suisse
Un cadre légal pour le canton de Vaud
Les habitants du canton de Vaud ont approuvé la mise en place d’un cadre légal pour le suicide assisté.
BCG: pas de vaccin, pas de problème?
Le nombre de cas de tuberculose est stable
Depuis 2007, le BCG n'est plus obligatoire sans avoir provoqué de flambée.
Migraine: merci maman, merci papa
L'hérédité qui fait mal
4 nouveaux gènes associés à la migraine viennent d'être localisés.
Les œstrogènes n’ont pas de cœur
Les femmes ne sont pas protégées
Idée reçue : les œstrogènes protègent les femmes ménopausées contre les accidents cardiovasculaires
Le diesel pollue à mort
Oxydes d’azote à foison
Alors que 70% des voitures françaises sont des diesels, notre moteur favori est un dangereux pollueur.
Grippe A-H1N1 : tout n’était pas faux…
Le virus a d’abord tué les jeunes




L’étude rétrospective du BEH démontre que le H1N1 a principalement frappé les jeunes.

Certes, avec 349 décès liés à la grippe enregistrés pendant la pandémie, on ne peut pas dire que le virus A-H1N1 ait validé les sombres prévisions faites par les experts.

Les résultats de l’étude rétrospective publiée ce mardi 11 janvier par le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n’en sont pas moins riches d’enseignements.

Le nombre de décès, effectivement bas si l’on ne se réfère qu’aux indications portées sur les certificats de décès (mention « grippe » explicite) serait en réalité du niveau observé les années précédentes pour les grippes saisonnières, soit jusqu’à 8 fois plus élevé.

La vraie différence avec les grippes des années précédentes tient dans la structure démographique des morts observées. En 2009 – 2010, celles-ci ont concerné des sujets beaucoup plus jeunes qu’à l’accoutumée. Alors que l’âge moyen des victimes était de 81,7 ans, c’est une population de 59,4 ans qui a été frappée par la grippe A-H1N1.

Les pathologies associées aux décès (maladies respiratoires chroniques, cardiopathies chroniques…) sont en revanche similaires aux années antérieures.

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