L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets




Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !

Le dernier opus de la revue européenne Behavioural Processes publie les étonnants résultats de l’étude que deux chercheurs américains ont menée sur un chien pendant 3 ans.

Le border collie – chien de berger anglais – serait capable de comprendre et de retenir  quelque 1 022 noms d’objets. Mieux, le toutou pourrait aussi les classer par fonction et par forme, aussi bien que le ferait un enfant de 3 ans…

La dernière étude et le dernier record connus en la matière datent de 2004 et font état d’un score de 200 mots, mémorisés par un autre collie.

Si l’on s’intéresse tant à cette étude, c’est moins pour sa dimension « Guiness des records » que pour les hypothèses qu’elle suggère. La moindre d’entre elles est que la proximité et la longueur des relations entre les espèces humaines et canines pourrait bien avoir développé les capacités des animaux à communiquer avec les hommes.

 

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