Vache folle, le retour
Les farines animales ré-autorisées ?
L’épisode de la vache folle due aux farines animales n’aura peut-être pas servi de leçon.
Sida : 30 ans, 30 millions de morts…
Du « cancer gay » au drame universel
5 juin 1981 : plusieurs cas de pneumonie rare sont repérés par le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta…
E.Coli : origine inconnue
D’où vient donc la bactérie tueuse ?
On connaît son nom, pas son origine et l’ampleur de l’épidémie qu’elle provoque est inédite.
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien
Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…
Le concombre avance masqué
Hémorragique mais pas ibérique
Le concombre espagnol est de plus en plus présumé innocent dans l’infection à Escherichia coli.
Psychiatrie : rapport opportun
L’IGAS très critique
L’IGAS rend aujourd’hui au gouvernement un rapport très critique dur le système psychiatrique.
Tabac : 9 mois pour arrêter
Soutien aux femmes enceintes
Le forfait annuel d’aide au sevrage tabagique va sensiblement augmenter pour les femmes enceintes.
Touristes interdits de cofee shops
Le cannabis aux Hollandais
A partir de la fin d’année, les touristes étrangers seront interdits de cofee shops à Amsterdam.
Les régimes à la barre
Les grosses vedettes en procès
Pierre Dukan fait un procès à Jean-Michel Cohen qui l’accuse de charlatanisme. Torts partagés ?
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets




Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !

Le dernier opus de la revue européenne Behavioural Processes publie les étonnants résultats de l’étude que deux chercheurs américains ont menée sur un chien pendant 3 ans.

Le border collie – chien de berger anglais – serait capable de comprendre et de retenir  quelque 1 022 noms d’objets. Mieux, le toutou pourrait aussi les classer par fonction et par forme, aussi bien que le ferait un enfant de 3 ans…

La dernière étude et le dernier record connus en la matière datent de 2004 et font état d’un score de 200 mots, mémorisés par un autre collie.

Si l’on s’intéresse tant à cette étude, c’est moins pour sa dimension « Guiness des records » que pour les hypothèses qu’elle suggère. La moindre d’entre elles est que la proximité et la longueur des relations entre les espèces humaines et canines pourrait bien avoir développé les capacités des animaux à communiquer avec les hommes.