Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets




Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !

Le dernier opus de la revue européenne Behavioural Processes publie les étonnants résultats de l’étude que deux chercheurs américains ont menée sur un chien pendant 3 ans.

Le border collie – chien de berger anglais – serait capable de comprendre et de retenir  quelque 1 022 noms d’objets. Mieux, le toutou pourrait aussi les classer par fonction et par forme, aussi bien que le ferait un enfant de 3 ans…

La dernière étude et le dernier record connus en la matière datent de 2004 et font état d’un score de 200 mots, mémorisés par un autre collie.

Si l’on s’intéresse tant à cette étude, c’est moins pour sa dimension « Guiness des records » que pour les hypothèses qu’elle suggère. La moindre d’entre elles est que la proximité et la longueur des relations entre les espèces humaines et canines pourrait bien avoir développé les capacités des animaux à communiquer avec les hommes.

 

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