Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets




Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !

Le dernier opus de la revue européenne Behavioural Processes publie les étonnants résultats de l’étude que deux chercheurs américains ont menée sur un chien pendant 3 ans.

Le border collie – chien de berger anglais – serait capable de comprendre et de retenir  quelque 1 022 noms d’objets. Mieux, le toutou pourrait aussi les classer par fonction et par forme, aussi bien que le ferait un enfant de 3 ans…

La dernière étude et le dernier record connus en la matière datent de 2004 et font état d’un score de 200 mots, mémorisés par un autre collie.

Si l’on s’intéresse tant à cette étude, c’est moins pour sa dimension « Guiness des records » que pour les hypothèses qu’elle suggère. La moindre d’entre elles est que la proximité et la longueur des relations entre les espèces humaines et canines pourrait bien avoir développé les capacités des animaux à communiquer avec les hommes.

 

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