Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets




Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !

Le dernier opus de la revue européenne Behavioural Processes publie les étonnants résultats de l’étude que deux chercheurs américains ont menée sur un chien pendant 3 ans.

Le border collie – chien de berger anglais – serait capable de comprendre et de retenir  quelque 1 022 noms d’objets. Mieux, le toutou pourrait aussi les classer par fonction et par forme, aussi bien que le ferait un enfant de 3 ans…

La dernière étude et le dernier record connus en la matière datent de 2004 et font état d’un score de 200 mots, mémorisés par un autre collie.

Si l’on s’intéresse tant à cette étude, c’est moins pour sa dimension « Guiness des records » que pour les hypothèses qu’elle suggère. La moindre d’entre elles est que la proximité et la longueur des relations entre les espèces humaines et canines pourrait bien avoir développé les capacités des animaux à communiquer avec les hommes.

 

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