Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité




A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?

Les premiers résultats d’une vaste étude menée en collaboration avec l’Institut du Cancer (INCA) révèlent une surmortalité chez les patients traités dans leur enfance avec des hormones de croissance synthétiques.

L’étude porte sur 10 000 patients traités pour des retards de croissance entre 1985 et 1996. Elle a précisément pour objectif d’évaluer la tolérance à long terme de ces hormones synthétiques. L’analyse qui vient d’être rendue publique porte sur 7 000 patients et indique 93 décès constatés vs 70 pour la population générale.

Malgré leur caractère « significatif », ces chiffres ne permettent pas, selon l’AFSSAPS, d’établir « avec certitude, une relation de causalité ». Ils sont suffisamment inquiétants pour que l’Agence ait décidé de les porter à la connaissance des patients et des prescripteurs..

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