Pasteur, for ever
C’est le Pasteurdon, alors on donne !
Du 22 au 24 octobre a lieu la 4ème édition du Pasteurdon. Rendons malades les maladies. Donnons !
Cancer : du nouveau, du vrai
Découverte d’un nouveau marqueur biologique
Les chercheurs de l’Inserm ont peut-être découvert un marqueur biologique "universel"
Outox : gros bidon d’intox
Bonjour les dégâts
L’ANSES vient de rendre son verdict : l’Outox, « boisson dégrisante », c’est du bidon.
Bioéthique: principe de précaution...
Ou précaution, par principe?
Le projet de loi présenté ce matin en Conseil des Ministres est marqué par la prudence. Trop?
Des salles de shoot à Paris ?
La municipalité a voté pour
La capitale pourrait compter prochainement plusieurs « salles de shoot ».
La pipe donne le cancer
Non, pas celle-là, l’autre !
La pratique de la fellation serait-elle à l’origine de l’inflation de cancers de la cavité buccale ?
Tabac : prix en hausse… consommation aussi
2% de fumeurs en plus en 5 ans
Mais comment font-ils ? Alors qu’on ne peut plus fumer nulle part, la consommation de tabac augmente…
Téléphones portables : ondes sous surveillance
Tout le monde veut de l’info
Les ondes des portables sont-elles vraiment dangereuses ? Le vrai risque est de ne pas le savoir.
Cellules souches : embryon de polémique
Un premier essai clinique contesté aux USA
Le traitement à base de cellules souches embryonnaires suscite émotion et polémique aux USA.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité




A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?

Les premiers résultats d’une vaste étude menée en collaboration avec l’Institut du Cancer (INCA) révèlent une surmortalité chez les patients traités dans leur enfance avec des hormones de croissance synthétiques.

L’étude porte sur 10 000 patients traités pour des retards de croissance entre 1985 et 1996. Elle a précisément pour objectif d’évaluer la tolérance à long terme de ces hormones synthétiques. L’analyse qui vient d’être rendue publique porte sur 7 000 patients et indique 93 décès constatés vs 70 pour la population générale.

Malgré leur caractère « significatif », ces chiffres ne permettent pas, selon l’AFSSAPS, d’établir « avec certitude, une relation de causalité ». Ils sont suffisamment inquiétants pour que l’Agence ait décidé de les porter à la connaissance des patients et des prescripteurs..