Bioéthique : les sénateurs frondent
Bouleversement du texte de loi
Le Sénat a décidé de modifier le texte de révision des lois de bioéthique. Ca va faire du bruit…
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…
Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010
920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.
H1N1 : l’OMS aurait bien géré la crise…
Un rapport blanchit l’organisation
La gestion de la grippe A-H1N1 par l’OMS n’aurait pas été entachée de collusion avec les fabricants de vaccins.
Un site sur les maladies psychiques
Alzheimer, Parkinson et dépression
C’est une première : un site Internet aborde 3 maladies du système nerveux central, uniquement à base de vidéos.
Tabac sans frontières
25% des clopes viennent d'ailleurs
Non seulement la consommation de cigarettes ne baisse pas mais on les achète ailleurs en Europe.
Plantes médicinales ou médicaments ?
Une directive européenne jette le doute
Les écolos-bobos signent à tour de bras une pétition initiée par un pseudo-lobby. Pas clair…
Pasteur : téléréalité
La rage ce soir sur France2
Et Pasteur vaccina le petit Joseph Meister…
93 = 7,13
Les médecins fuient le 93
Avec 7,13 médecins pour 10 000 habitants, le désert médical progresse en Seine-St-Denis.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité




A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?

Les premiers résultats d’une vaste étude menée en collaboration avec l’Institut du Cancer (INCA) révèlent une surmortalité chez les patients traités dans leur enfance avec des hormones de croissance synthétiques.

L’étude porte sur 10 000 patients traités pour des retards de croissance entre 1985 et 1996. Elle a précisément pour objectif d’évaluer la tolérance à long terme de ces hormones synthétiques. L’analyse qui vient d’être rendue publique porte sur 7 000 patients et indique 93 décès constatés vs 70 pour la population générale.

Malgré leur caractère « significatif », ces chiffres ne permettent pas, selon l’AFSSAPS, d’établir « avec certitude, une relation de causalité ». Ils sont suffisamment inquiétants pour que l’Agence ait décidé de les porter à la connaissance des patients et des prescripteurs..