L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité




A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?

Les premiers résultats d’une vaste étude menée en collaboration avec l’Institut du Cancer (INCA) révèlent une surmortalité chez les patients traités dans leur enfance avec des hormones de croissance synthétiques.

L’étude porte sur 10 000 patients traités pour des retards de croissance entre 1985 et 1996. Elle a précisément pour objectif d’évaluer la tolérance à long terme de ces hormones synthétiques. L’analyse qui vient d’être rendue publique porte sur 7 000 patients et indique 93 décès constatés vs 70 pour la population générale.

Malgré leur caractère « significatif », ces chiffres ne permettent pas, selon l’AFSSAPS, d’établir « avec certitude, une relation de causalité ». Ils sont suffisamment inquiétants pour que l’Agence ait décidé de les porter à la connaissance des patients et des prescripteurs..

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