Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité




A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?

Les premiers résultats d’une vaste étude menée en collaboration avec l’Institut du Cancer (INCA) révèlent une surmortalité chez les patients traités dans leur enfance avec des hormones de croissance synthétiques.

L’étude porte sur 10 000 patients traités pour des retards de croissance entre 1985 et 1996. Elle a précisément pour objectif d’évaluer la tolérance à long terme de ces hormones synthétiques. L’analyse qui vient d’être rendue publique porte sur 7 000 patients et indique 93 décès constatés vs 70 pour la population générale.

Malgré leur caractère « significatif », ces chiffres ne permettent pas, selon l’AFSSAPS, d’établir « avec certitude, une relation de causalité ». Ils sont suffisamment inquiétants pour que l’Agence ait décidé de les porter à la connaissance des patients et des prescripteurs..