Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?




Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…

Le – jusqu’ici – très sérieux Institut de la Recherche sur le Cancer de Londres a récemment livré les résultats d’une étude plutôt originale.

De 1994 à 2009, les chercheurs anglais ont comparé la longueur des doigts de1 500 Britanniques atteints d’un cancer de la prostate avec ceux de 3 000 hommes en bonne santé.

Selon eux, la longueur relative des doigts peut être utilisée pour mesurer le risque de cancer de la prostate.

Agé de moins de 60 ans avec un index plus long que l’annulaire, un homme aurait moins de risques de développer prochainement un cancer de la prostate.

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