Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?




Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…

Le – jusqu’ici – très sérieux Institut de la Recherche sur le Cancer de Londres a récemment livré les résultats d’une étude plutôt originale.

De 1994 à 2009, les chercheurs anglais ont comparé la longueur des doigts de1 500 Britanniques atteints d’un cancer de la prostate avec ceux de 3 000 hommes en bonne santé.

Selon eux, la longueur relative des doigts peut être utilisée pour mesurer le risque de cancer de la prostate.

Agé de moins de 60 ans avec un index plus long que l’annulaire, un homme aurait moins de risques de développer prochainement un cancer de la prostate.