Bébés : doucement sur les lingettes
L’ANSM prêche la précaution
Les lingettes pour bébés contenant du phénoxyéthanol doivent être utilisées avec modération.
Ocytocine : hormone de la fidélité masculine
L’hypothalamus m’amuse…
L’ocytocine, hormone de l’attachement et de la socialisation favoriserait la monogamie.
Cannabis : les jeunes Français en tête
Stabilité en Europe, progression dans l’Hexagone.
39% des jeunes Français disent avoir déjà consommé du cannabis
Drogues de synthèse : ça flambe
Cannabis et cocaïne mises en concurrence
L’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies alerte sur les nouvelles drogues de synthèse.
1 bébé sur 10 est un prématuré
Avant l’heure, c’est pas l’heure
15 millions de bébés naissent prématurément chaque année dans le monde.
Les antibiotiques, c’est académique
4 académies se penchent sur la résistance
Comment lutter contre l'antibiorésistance? Les Académies ont leur idée.
Tout est bon dans le cochon
De troublantes analogies avec l’homme…
Une étude du génome du porc révèle de nouvelles analogies avec l’homme…
Alcoolisme : le baclophène enfin évalué
Le décontractant libère-t-il de l’alcool ?
Le cardiologue Olivier Ameisen prêche pour un changement d’AMM du baclophène depuis 2008.
Complémentaire santé : le CISS prend la plume
Une lettre à aux ministres Touraine et Moscovici
Le CISS entend affirmer quelques prérequis avant la généralisation de la complémentaire santé.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?




Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…

Le – jusqu’ici – très sérieux Institut de la Recherche sur le Cancer de Londres a récemment livré les résultats d’une étude plutôt originale.

De 1994 à 2009, les chercheurs anglais ont comparé la longueur des doigts de1 500 Britanniques atteints d’un cancer de la prostate avec ceux de 3 000 hommes en bonne santé.

Selon eux, la longueur relative des doigts peut être utilisée pour mesurer le risque de cancer de la prostate.

Agé de moins de 60 ans avec un index plus long que l’annulaire, un homme aurait moins de risques de développer prochainement un cancer de la prostate.