Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?




Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…

Le – jusqu’ici – très sérieux Institut de la Recherche sur le Cancer de Londres a récemment livré les résultats d’une étude plutôt originale.

De 1994 à 2009, les chercheurs anglais ont comparé la longueur des doigts de1 500 Britanniques atteints d’un cancer de la prostate avec ceux de 3 000 hommes en bonne santé.

Selon eux, la longueur relative des doigts peut être utilisée pour mesurer le risque de cancer de la prostate.

Agé de moins de 60 ans avec un index plus long que l’annulaire, un homme aurait moins de risques de développer prochainement un cancer de la prostate.