Loi Santé : 1/ le tiers payant
Fin de l’avance des frais
C’était une promesse de campagne du candidat Hollande. Promesse tenue. Dans la douleur…
Loi Santé : 2/ mesures antitabac
Paquet neutre et interdictions nouvelles
Le paquet neutre a beaucoup focalisé l’attention mais d’autres mesures, franchement répressives, l’accompagnent
Loi Santé : 3/ l’IVG facilitée
Suppression du délai de réflexion
Jusqu’ici, 2 consultations médicales espacées d’une semaine étaient nécessaires avant de pratiquer une IVG
Loi Santé : 4/ « Salles de shoot »
La prévention marque 1 point
Les « salles de consommation de drogue à moindre risque » vont pouvoir être expérimentées
Loi Santé : 5/ Droit à l’oubli
Normalisation pour les ex-malades du cancer
Les ex-malades pourront contracter des emprunts dans des conditions normales
Loi Sante : 6/ Open data santé
Accès autorisé aux données publiques de santé
On pourra désormais accéder à plus de données publiques. Mais pas n’importe comment et pas n’importe qui
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé
Les familles seront « informées » et pas « consultées »
Loi Sante : 8/ Instauration de la class action
Des actions de groupe en cas de litiges médicaux
Objectif : limiter les procédures individuelles et obtenir des réparations plus conséquentes
Loi Santé: 9/ Lutte contre l’anorexie
Amendement fashion victims ?
L’amendement voté dans le cadre de la loi protège d’abord les mannequins
Information des patients: ça râle côté mutuelles
Le mouvement craint une main-mise




Une directive européenne permet aux labos de prendre en charge l'information des patients.

La Mutualité Française n'est pas contente et sort de sa prudente réserve pour condamner fermement la proposition de directive qui fait, selon, elle, la part belle à l'industrie pharmaceutique.

Cette directive européenne permettrait en effet à l'industrie pharmaceutique de prendre en charge "l'information" des patients, avec l'objectif d'assurer un bon usage des médicaments prescrits qu'elle commercialise.

La Mutualité Française voit dans cette "information" le risque d'une main-mise des laboratoires sur la communication en direction des malades. Le mouvement argue du fait que le terme "information n'est pas clairement défini et que sa frontière avec la publicité -interdite en France en direction des patients dans le cas de médicaments prescrits- risque de provoquer des abus.

Dans un communiqué publié vendredi, le Président de la Mutualité Française, appelle les ministres de la Santé à ce prononcer contre cette directive à l'occasion de leur réunion les 7 et 8 décembre prochains.

/>