Le Leem fait son cinéma
Diffusion d’une nouvelle web-série
Les Entreprises du Médicament lance une web-série sur le thème de l’automédication
Sécu : emballé, c’est pesé ?
Beaucoup de mesures encore à préciser
Avant examen par l’Assemblée, la loi de financement doit encore être votée par les sénateurs
Alopécie, mais alopécie, quoi !
Un traitement pour se refaire des cheveux
Grâce aux cellules souches, un traitement permet la repousse des cheveux. Ca décoiffe
Les jeunes, patchés pour moins cher
Des substituts mieux remboursés
Dans le cadre du Plan de financement de la Sécu, les députés ont voté une dépense nouvelle
Les ratés de l’Obamacare
Le site healthcare.gov fonctionne mal
Mis en ligne lundi 28, le site pilier de l’Obamacare a commencé par buguer
AVC : les signes d’alerte mal connus
Tout le monde connaît l’AVC, pas ses signes
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC, les médecins réclament une meilleure information du public
Antibiotiques à l’unité : c’est parti
L’expérimentation va commencer
Les députés ont autorisé le lancement d’expérimentations de vente à l’unité pour les antibiotiques
Les antirétroviraux efficaces dès la naissance
Une petite Américaine déclarée guérie
Née séropositive, une petite Américaine avait aussitôt été traitée. Elle ne montre plus de trace du virus
Parfums et bougies dans le collimateur
Ils cachent des produits hautement toxiques
Quand ça sent bon, ça n’est pas forcément bon. Encens et bougies parfumées peuvent être dangereux
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.