Du sang de veau pour Ribéry
Remède de cheval et polémique
La lombalgie de Ribéry a réveillé la polémique sur les méthodes de traitement en vigueur dans son club bavarois.
Pouce ou tétine: that is the question
Les orthodontistes ne tranchent pas
Les 3/4 des petits Français utilisent aujourd'hui une tétine. Hérésie? Pas sûr...
Cellules souches bonnes pour le coeur ?
L'ANSM dit oui à un essai
L'ANSM vient de donner son accord pour un essai de traitement de l'insuffisance cardiaque via les cellules souche
Chirurgie esthétique: 40% des Français sont pour
Un sondage Opinionway l'affirme
Médecine ou chirurgie esthétique, Botox ou bistouri: hommes et femmes jurent l'envisager pour eux-mêmes
Jeunes: la génération des pas perdus
les 18-24 ans marchent moins que leurs grands-parents
La majorité des Français ne marchent pas assez mais, chez les jeunes, le phénomène est préoccupant
Pénis, la taille ne compte pas, quoique...
Une étude américaine fixe les préférences
C'est une étude qui le démontre: les femmes préfèrent les pénis de 15cm maxi
Urgences: les pompiers mettent le feu
Le 18 fait son numéro
Les sapeurs pompiers annoncent qu'ils stoppent toute relation avec les Samu et les ARS
Cancer, 2 ans après le diagnostic
une enquête de l'InCA et de l'INSERM
Les résultats de l'enquête "Cancer: la vie deux ans après le diagnostic" sont dévoilés ce matin
Nutrition: relance de la pétition pour sur l'étiquetage
20.000 signatures déjà récoltés
31 sociétés savantes ont emboité le pas de Serge Hercberg pour demander un nouvel étiquetage nutritionnel
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.

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