Grippe: coup d'envoi de la campagne de vaccination
On espère arriver à un taux raisonnable...
La campagne de vaccination a été lancée la semaine dernière par le Ministère de la Santé et la CNAMTS
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1
Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !
Vive le vaccin, à bas le vaccin !
oui pour Ebola, non pour la polio?
Quand un vaccin n'existe pas, on le réclame mais lorsqu'il existe, on le refuse...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Logo nutritionnel: Carrefour à la manoeuvre...
... et les nutritionnistes au créneau
Carrefour a décidé d'appliquer un code couleur sur tous ses produits alimentaires. Scandale!
Pasteurdon: le million, le million!
Belle collecte de l'Institut Pasteur
4 jours de mobilisation et un beau résultat: plus d'1 million de promesses de dons
Ebola: vers des contrôles aéroportuaires?
L'hypothèse est envisagée
Doit-on mettre en place une procédure de contrôle au débarquement des vols en provenance de Guinée?
Peut-on être obèse et ministre de la Santé?
La question se pose... en Belgique
Maggie de Block est la nouvelle ministre de la Santé. Et elle est obèse: est-ce incompatible?
Les opérations moins chères dans le privé?
Une étude semble le démontrer
Même en prenant en compte les dépassements d'honoraires, les opérations seraient moins chères dans le privé
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.