Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.