Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive aujourd’hui devant ses juges, mais à reculons.
Un vaccin anti-acné en préparation
Encore un peu de patience
Avec le vaccin anti-acné en cours de mise au point, l’adolescence pourrait changer de visage…
Alli en pleine crise de foi
La pilule minceur bientôt retirée du marché
L’AFSSAPS a lancé un avertissement sur Alli (sans ordonnance) et Xenical (sur prescription).
Le médicament à l’Assemblée
Le projet de loi sous influence
L’Assemblée Nationale commence l’examen du projet de loi sur le médicament. Sous haute pression.
Déontologie : le Leem bétonne
Création d’une instance d’éthique
L’affaire Servier a très fortement incité l’Industrie pharmaceutique à se renforcer sur le plan déontologique.
Pollution : 2 millions de morts
Le monde étouffe
La pollution provoque chaque année 2 millions de décès dans le monde, selon l’OMS.
Ca dépasse, ça dépend
Les dépassements d’honoraires attendront
Enjointe de signer l’accord sur les dépassements d’honoraires, la Mutualité temporise.
Les jeunes ne sortent plus couverts
4 rapports sur 10 sans contraceptif
Une étude menée dans 29 pays montre que les jeunes occidentaux se protègent de moins en moins.
Médecins : la performance récompensée
Plus de prévention au programme
La nouvelle convention médicale instaure des primes à la performance dans la rémunération des médecins.
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.