Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
A l’hôpital, on a mal
La douleur n’y est pas assez traitée




L’enquête PALIERS montre que la prise en charge de la douleur dans les services d’urgence est insuffisante.

A l’occasion du 10ème congrès de la SFETD (Société Française d'Evaluation et de Traitement de la Douleur), les résultats de PALIERS ont été présentés par Bristol – Myers Squibb. Il s’agit d’une enquête sur les pratiques de prise en charge de la douleur dans les services d’urgence en France en 2010 menée auprès de plus de 1300 patients dans 11 centres hospitaliers.

Seul un tiers des patients douloureux (35 %) reçoit un traitement antalgique lors de l’admission aux urgences et près de la moitié des patients (45,5 %) quitte les urgences avec une douleur. Sur les 84% des patients faisant l’objet d’un geste diagnostique/thérapeutique, seuls 7,8 % reçoivent un traitement préventif de la douleur liée au geste. La prise en charge de la douleur demeure donc très insuffisante en médecine d’urgence intra hospitalière.

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