Automédication : ça flambe
Croissance forte en 2012
Le marché de l’automédication est en pleine santé avec une augmentation de 3,5% des ventes de produits OTC
Humanitaires et santé
Portes ouvertes à l’Académie de Médecine
Ce mardi 25 juin, pour la 1ère fois, la séance de l’Académie de médecine sera consacrée aux humanitaires
Ménopause : c’est la faute des hommes !
Ils préfèrent les jeunes femmes…
Une publication scientifique met en cause les hommes dans le déclenchement de la ménopause des femmes
Turista : bientôt un vaccin
Vacances tranquilles garanties
Un vaccin anti-turista, administré sous forme de gélules est en préparation
Stop tabac en 60 secondes chrono
Un spray révolutionnaire arrive
Il est déjà vendu outre-manche et va débarquer en France : c’est le 1er spray anti-tabac
Contrefaçon de médicaments : saisie africaine
550 millions de médicaments interceptés
En 10 jours, l’opération « Biyela » a permis la saisie de 550 millions de médicaments contrefaits ou interdits
La CMU revalorisée
Mesure effective le 1er juillet
Marisol Touraine a annoncé lundi que le plafond de la CMU serait revalorisé le 1er juillet
Vieux au volant, mort au tournant ?
La conduite des personnes âgées en question
La conduite des personnes âgées fait l’objet d’une attention récurrente des parlementaires
Complémentaire santé : liberté de choix rétablie
Censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er du projet de loi de sécurisation de l’emploi
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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