Le Leem fait son cinéma
Diffusion d’une nouvelle web-série
Les Entreprises du Médicament lance une web-série sur le thème de l’automédication
Sécu : emballé, c’est pesé ?
Beaucoup de mesures encore à préciser
Avant examen par l’Assemblée, la loi de financement doit encore être votée par les sénateurs
Alopécie, mais alopécie, quoi !
Un traitement pour se refaire des cheveux
Grâce aux cellules souches, un traitement permet la repousse des cheveux. Ca décoiffe
Les jeunes, patchés pour moins cher
Des substituts mieux remboursés
Dans le cadre du Plan de financement de la Sécu, les députés ont voté une dépense nouvelle
Les ratés de l’Obamacare
Le site healthcare.gov fonctionne mal
Mis en ligne lundi 28, le site pilier de l’Obamacare a commencé par buguer
AVC : les signes d’alerte mal connus
Tout le monde connaît l’AVC, pas ses signes
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC, les médecins réclament une meilleure information du public
Antibiotiques à l’unité : c’est parti
L’expérimentation va commencer
Les députés ont autorisé le lancement d’expérimentations de vente à l’unité pour les antibiotiques
Les antirétroviraux efficaces dès la naissance
Une petite Américaine déclarée guérie
Née séropositive, une petite Américaine avait aussitôt été traitée. Elle ne montre plus de trace du virus
Parfums et bougies dans le collimateur
Ils cachent des produits hautement toxiques
Quand ça sent bon, ça n’est pas forcément bon. Encens et bougies parfumées peuvent être dangereux
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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