Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
Plus de consommation, moins de consommateurs
L’Agence du médicament vient de publier un état des lieux de la consommation de benzodiazépines. Mitigé
Santé connectée : la France qui gagne
Les frenchies rois à Las Vegas
Le Consumer Electronic Show de Las Vegas a mis en valeur les entreprises françaises
Antennes-relais : mauvaises ondes
Les télécoms s’inquiètent
La proposition de loi déposée par EELV suscité une levée de boucliers de la part des professionnels
Antibiotiques : les animaux au régime sec
Bientôt une loi restrictive
Un projet de loi restreignant l’usage des antibiotiques pour les animaux a été présenté par Stéphane le Foll
Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
Les patients souffrant de sclérose en plaques attendent la mise sur le marché du médicament
Nourrissons de Chambéry : prudence ministérielle
La ministre ne met pas en cause le labo
La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
500 millions d’euros pour rien ?
La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…