Plus belle la vie se les roule
La série explique comment se faire un joint
La Présidente de la MILDT n’a pas apprécié qu’un épisode de la série TV fasse œuvre de pédagogie pratique
Des marqueurs d’Alzheimer dans le sang
Prévoir sinon traiter…
Une équipe de l’Université de Rochester (USA) a découvert des marqueurs précurseurs ans le sang
Stéthoscopes : des nids à bactéries
On ne les désinfecte pas après usage
Un médecin qui se lave soigneusement les mains entre 2 consultations, cela est aujourd’hui une image habituelle.
Alcool : feu vert pour le Baclofène
Autorisation attendue pour le 13 mars
Pour pouvoir obtenir son autorisation, le Baclofène doit attendre l’avis de la CNIL
L.A. ne veut pas l’e-cigarette
Bannie des lieux public comme une vraie
La municipalité de Los Angeles a décidé de partir en guerre contre l’e-cigarette en la bannissant des lieux publics
La guerre au sucre est déclarée
L’OMS à la manœuvre
L’OMS s’apprête à remettre en cause des recommandations en vigueur depuis 10 ans
Dominique Maraninchi sur le départ
Il quitterait l’ANSM
Selon l’Agence de Presse Médicale (APM), devrait rapidement quitter l’Agence de Sécurité du Médicament
Pub pour le cannabis… aux USA
MarijuanaDoctors.com
Un spot publicitaire promeut un site mettant en relation patients et médecins prescripteurs de cannabis
Supercondriaque : produits dérivés solidaires
L’argent ira à la Fondation de France
On pense ce qu’on veut du film de Dany Boon mais on ne pense que du bien de ses produits dérivés
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…