Un ver marin pour sécuriser les greffes
Enfin un bonnet rouge utile !
Un tout petit ver marin pourrait s’avérer être la solution de demain aux risques de rejet de greffon
Cancer du col : numéro spécial du BEH
Coup d’envoi à « juin vert »
Le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire est entièrement consacré au cancer du col de l’utérus
Applis santé : alerte de la CNIL
Nos données de santé sur le marché
Le rapport annuel de la CNIL souligne les risques que les applis font courir au secret de nos données de santé
Cancer du sein : dépister avant 50 ans ?
La HAS fixe les bonnes pratiques
Dépister avant 50 ans ? Oui mais dans un certain nombre de cas, rappelés par la HAS
e-cigarettes : les ados l’adoptent
Ils laissent tomber le tabac
En 4 ans, la proportion de lycéens « vapoteurs » est passée de 0 à 14,1%
MG France et la santé de l’enfant
Un colloque et une revendication
MG France demande que le généraliste soit le médecin référent des 0 – 16 ans
Contraception : la pilule perd la cote
1 femme sur 5 a changé de moyen
Le recours à la contraception orale a baissé de 10% en 3 ans selon l’étude Fecond de l’Inserm et de l’Ined
La rougeole contre le cancer ?
Rémission grâce au virus
Une femme atteinte d’un cancer de la moelle osseuse est en rémission après avoir reçu une dose du virus
Pas de tabac avant 21 ans à NYC
L’âge légal relevé de 18 à 21 ans
C’est une première ! A New-York désormais, il faut avoir 21 ans pour acheter des cigarettes
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…