Grippe: coup d'envoi de la campagne de vaccination
On espère arriver à un taux raisonnable...
La campagne de vaccination a été lancée la semaine dernière par le Ministère de la Santé et la CNAMTS
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1
Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !
Vive le vaccin, à bas le vaccin !
oui pour Ebola, non pour la polio?
Quand un vaccin n'existe pas, on le réclame mais lorsqu'il existe, on le refuse...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Logo nutritionnel: Carrefour à la manoeuvre...
... et les nutritionnistes au créneau
Carrefour a décidé d'appliquer un code couleur sur tous ses produits alimentaires. Scandale!
Pasteurdon: le million, le million!
Belle collecte de l'Institut Pasteur
4 jours de mobilisation et un beau résultat: plus d'1 million de promesses de dons
Ebola: vers des contrôles aéroportuaires?
L'hypothèse est envisagée
Doit-on mettre en place une procédure de contrôle au débarquement des vols en provenance de Guinée?
Peut-on être obèse et ministre de la Santé?
La question se pose... en Belgique
Maggie de Block est la nouvelle ministre de la Santé. Et elle est obèse: est-ce incompatible?
Les opérations moins chères dans le privé?
Une étude semble le démontrer
Même en prenant en compte les dépassements d'honoraires, les opérations seraient moins chères dans le privé
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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