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Journée mondiale
La Journée mondiale contre le cancer sera l’occasion d’une forte mobilisation en France
Grippe : un mois de plus pour le vaccin
L’épidémie flambe, pas la vaccination
Alors que la désaffection envers la vaccination antigrippale se confirme, l’épidémie va atteindre son pic
Personnes âgées en overdose
Trop longues ordonnances
L’UFC Que Choisir a analysé les ordonnances de 347 personnes âgées. Très fournies, les ordonnances
L’esthétique médicale ne connaît pas la crise
Un marché très botoxé
Le congrès européen de l’esthétique médicale a démontré que le marché se portait comme un charme
Tiers payant : vers un recul du gouvernement ?
Marisol Touraine prête à lâcher du lest
Devant l’échec des négociations et l’énervement de l’Elysée, le tiers payant a-t-il du plomb dans l’aile ?
Wi-fi interdit dans les crèches
Une loi passée inaperçue
L’Assemblée a voté une loi qui interdit le wi-fi dans les crèches et les garderies
Les complémentaires dans enquête de santé
Emission spéciale sur France 5 ce soir
Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes consacrent ce mardi Enquête de santé aux complémentaires
Cabines UV: interdiction ou prévention?
Le Syndicat des Dermatologues demandent des actes
Après l'enquête de 60 millions de Consommateurs, les dermatologues montent au front
Sarko a la santé
Il rencontre les "acteurs du monde de la santé"
Nicolas Sarkozy veut prendre le pouls des professionnels de santé
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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