Cabinets fermés de l'intérieur (suite)
Les médecins en grève le 11 mars
Nous vous donnions l'information dès le 25 février.
Plombier polonais, médecins roumains
Médecins sans frontières européennes
1 000 médecins roumains se sont installés en France depuis 2007. Certains s'en émeuvent.
Plus de Zen, moins de bobo
L'épaisseur du cortex protègerait de la douleur
La méditation Zen permettrait au cerveau, en gagnant en épaisseur, de mieux s'armer contre la douleur.
Femme et cancer: lourde actu...
Journée de la femme, semaine contre le cancer
Le 8 mars, c'était la Journée de la Femme. Du 8 au 14, c'est la semaine contre le cancer. Désolé...
Guerre au forfait hospitalier
Vent de révolte dans les associations
5 associations de patients et familiales ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat
Les IVG mieux rémunérées
Une incitation à respecter la loi
Roselyne Bachelot a annoncé lundi une augmentation de la rémunération des IVG à 625 euros vs 383.
La Journée de la femme a 100 ans
Elle ne les fait pas...
La journée de la Femme fête ses cent ans. Rendez-vous dans un siècle?
Tu t'es vu quand t'as Resto bU?
Un projet préconise de servir du vin au Resto U
Après la pub de la grande distribution low cost, Jean-Pierre Coffe fait celle du pinard au Resto U.
Paludisme: vacciner les femmes enceintes?
Ce sera peut-être bientôt possible
Jusqu'à aujourd'hui, il n'était pas question une seconde de vacciner les femmes enceintes contre le palu.
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…