Mars bleu: ça ne démarrera qu'en mai...
Le dépistage du cancer colorectal manque de tests
L'arrivée du test immunologique a été retardée et il faudra patienter 1 à 2 mois pour en disposer
Tabac : encore plus tueur que prévu
36 pathologies mortelles recensées
Une étude de la Société Américaine sur le Cancer ajoute 15 nouvelles pathologies aux 21 déjà recensées
Vaccination: une mission pour Sandrine Hurel
Revoir l'obligation vaccinale
La Députée de Seine-Maritime devra formuler des recommandations permettant de favoriser l'adhésion
Marisol, le cassoulet et l'usine à gaz
un tweet de la miinistre réjouit la toile
Une étude de Que Choisir a suscité une réaction très commentée de la ministre sur tweeter
Bonnemaison sur le chemin du retour
L'ex-médecin empopisonneur doit être réintégré
Le docteur Bonnemaison avait abrégé la vie de 7 patients. Condamné par l'Ordre, il est relaxé par la justice
Tampons à Valeur Ajoutée
Un mouvement pour baisser la TVA sur les tampons
Les protections périodiques sont-elles des produits de 1ère nécessité, oui, affirme un collectif
Rougeole: l'OMS sonne l'alarme
22.150 cas de rougeole en Europe depuis 1 an
Effet des campagnes anti-vaccinales ou du manque de campagnes pro-vaccinales...?
BCG: où sont passés les vaccins
Sanofi-Pasteur MSD en rupture de stock
D'importants retards de fabrication rendent introuvable le vaccin BCG SSI
Internes: la semaine de 48 heures
C'est déjà 12 heures de moins...
La France a été obligée de ramener le temps de travail des internes en médecine à 48 heures. Fainéants !
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…