31 mai: journée coup de tabac
Le tabagisme passif remis en question
Fausse note dans un concert d'unanimisme de l'un des pourfendeurs du tabac.
Fête des mères chez les Bachelot
Le fils de la Ministre à l’INPES
L’INPES opère un recrutement de choix : le fils de la Ministre de la Santé. Bonne fête mon fils. Merci maman !
Médicaments: interNiet
L'Ordre des pharmaciens dit Non à la vente en ligne
Les Pharmaciens refusent une distribution de médicaments hors officine.
Appels nombreux pour maladies rares
50 000 appels au 0810 631 920
Depuis 2001, Maladies Rares Info Service a reçu plus de 50 000 appels téléphoniques.
Aujourd’hui, sauvez-votre peau
Dépistage gratuit des mélanomes
Partout en France, les dermatologues se mobilisent pour la 12ème année consécutive de dépistage gratuit.
EPODE, c’est du lourd
La lutte contre l’obésité marque des points
Le programme Ensemble contre l’Obésité des Enfants (EPODE) regroupe aujourd’hui 226 municipalités.
Tabagisme: les femmes paient le prix fort
Le cancer du poumon explose
Alors que le nombre de cancers du poumon régresse chez les hommes, il explose chez les femmes.
Drépanocytose, sélectionneur de Foot
Raymond la Science aidé par la génétique
Le footballeur Lassana Diara a dû abandonner l'équipe pour cause de maladie du sang.
Grosses journées
20 et 21/05, on s'occupe de l'obésité
Deux journées européennes consacrées à l'obésité. Prévention, dépistage et prise en charge.
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…

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