Cumul emploi - retraite: Roselyne aussi
6 100 euros + 14 100 euros
De quoi se plaignent les retraités? Certains jouissent d'une excellente santé financière.
Le trou de la sécu atteint… des sommets
27 milliards d’euros prévus en 2010
Les abîmes de l’Assurance Maladie ne sont pas encore atteints. La descente aux enfers continue…
Sécurité routière: "l'insoutenable" est-il efficace?
La dernière campagne s'appuie sur l'horreur
Faut-il qu'une communication soit insoutenable pour toucher son public? Polémique.
Pierre Bachelot à l'INPES: au mérite
La Ministre trouve justifié son recrutement
Roselyne Bachelot ne comprend pas comment on peut s'étonner de la nomination de son fils.
Tu t'es vu quand t'as pas vu?
C'est la semaine de la vision
L'Association Nationale pour l'Amélioration de la Vue nous ouvre les yeux sur un vrai problème.
Raphaël Radanne: de l'Elysée à Danone
Le yaourt est bon pour sa santé
Transfert de l'Elysée à Danone: mercato politico-économique.
Bisphénol A: précaution justifiée
Des risques pour l'Homme soupçonnés
L'INSERM rend publics aujourd'hui les résultats d'une expertise collective sur le bisphénol A.
Vaccination antigrippe: deux en un
Du saisonnier + du H1N1 cet automne
Le HCSP annonce un vaccin "mixte" pour cet automne : grippe saisonnière et H1N1.
Cancer: grosse fatigue
Un effet secondaire... majeur
4 patients sous chimio sur 10 estiment que la fatigue est le principal effet "secondaire" du traitement.
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…