Rougeole : alerte rouge
On vaccine de moins en moins
La Semaine de la vaccination démarre ce mardi. Elle s’amorce sur un bilan peu flatteur.
Allergies : un congrès d’actualité
Des experts face aux pollens
4 jours de congrès, 100 ans d’immunothérapie, 30% d’allergiques et des pollens en folie…
Quand l’hôpital fait rire les enfants
Première promotion de clowns spécialisés
Parce que jouer pour les enfants malades ne s’improvise pas, Le Rire Médecin a créé son école de clowns.
Sécu : on ne dépense plus assez…
Sous-consommation historique en 2010
Pour la première fois depuis 1997, les prévisions de dépenses n’ont pas été atteintes.
Rougeole : ça flambe vraiment
Déjà 5 000 cas déclarés
L’épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008. Elle atteint cette année un seuil inquiétant.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?
Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.
Des médicaments signés Téléthon
L’AFM va fabriquer des médicaments
L'AFM a obtenu l’autorisation de fabriquer des médicaments pour maladies rares.
Infirmiers libéraux : grève pour les prélèvements
Le gouvernement au pied du mur
Les infirmiers libéraux n’ont plus le droit d’effectuer des prélèvements biologiques. Ils sont en grève.
Les Parkinsoniens veulent un plan
150 000 malades se sentent abandonnés
Les malades de Parkinson profitent de la Journée Mondiale pour réclamer une meilleure prise en charge.
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…