Couverture vaccinale : pas terrible
Publication du 1er rapport public
L’Institut de Veille Sanitaire fait le point ce mardi sur l’état de la couverture vaccinale en France.
Grippenet.fr : la grippe sous surveillance
Virus connectés
Financé par les Pouvoirs publics, grippe.net.fr a pour objet de contribuer à la surveillance des épidémies.
Maladies émergentes : Pasteur en pointe
Naissance d’un super-centre de recherche
Repérer et identifier les nouveaux virus le plus vite possible. C’est l’objectif du nouveau centre Pasteurien.
Antibiotiques : il y a un hic
La consommation repart
Le succès du slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » commence à s’émousser sérieusement.
Diabète, Journée mondiale
3,5 millions de malades, +6% par an
Le 14 novembre est la Journée mondiale du diabète. Une maladie qui flambe à travers le monde.
Internes : luttes intestines
Des grévistes et des mécontents non-grévistes
Le mouvement de grève des internes n’est pas unitaire : trop de motifs rend le mouvement illisible.
Grippe : la campagne est mal partie
Les appels à la vaccination restent vains
Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe est inquiet. La vaccination démarre doucement
Somnolence au volant : nuit bleue
Des LED pour rester éveillé
Des chercheurs du CNRS affirment qu’une lumière bleue permet de rester éveillé au volant.
Le sel de la vie
Les Français y vont trop fort
L’Anses a publié une étude qui dénonce notre consommation excessive de sel.
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?




L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.

Dans la dernière livraison de sa Lettre « Questions d’économie de la Santé », l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES) analyse les effets de la mise en œuvre d’une franchise de 0,5 € sur les boîtes de médicaments en janvier 2008.

Cette franchise avait pour objectif annoncé d’inciter les patients à réguler leur consommation de pharmacie. Patatras, l’IRDES constate que la somme prélevée par boîte est la même, quels que soient la nature du médicament, le niveau de ressources et l’état de santé des individus. Résultat : « cette charge financière pèse plus fortement sur les individus malades ou à faibles revenus et peut les contraindre à renoncer à des soins utiles ».

Le taux de ceux qui ont modifié leurs achats est de 7 points plus élevé chez les individus gagnant moins de 870 €. Une différence similaire est observée chez ceux qui déclarent un état de santé moyen, mauvais ou très mauvais, comparés à ceux qui se déclarent en bonne santé.

Le vieil adage « mieux vaut être riche et en bonne santé, etc. » n’est pas signé IRDES mais fournit une très exacte conclusion à cette étude…